samedi 26 juin 2021

*Et si c'était Vrai !



Et si c'était vrai !
Je tisse sur la toile,
Des cercles d'or de silence,
Car dans ces absences astrales,
Tempêtes et turbulences,
N'ont pas droit de cité !

J'ai déposé un voile
Pour contenir mes mots
Au ciel de mes étoiles
Mes rêves en partance,
Se sont tous envolés 

Je ne communique plus !
J'attends sur l'horizon
Un signe du destin
Vers un autre chemin,
Pour une autre saison 

Mon ombre m'a rejoint,
Je ne sais pas très bien
Qui est l'ombre de l'autre,
Dans mon rêve j'attends
Silence assourdissant. 

Je m'entends respirer
Et j'entends mon cœur battre
Mon souffle s'accélérer
Je tempère mes élans,
Me repose doucement. 

Sous la voûte du ciel
J'entends comme un murmure
Ma vie, cette aventure !
Serait-elle dans l'azur
D'un silence arc-en-ciel.

Et violemment, j'écoute,
Dans cet apnée profonde,
J'écoute tous les sons
Qui pénétrant mon âme
M'ôteraient tous mes doutes. 

Alors comme dans un songe
Dans une douce clarté blanche
Je vois un autre monde
Je la vois, Elle, un recueil à la main
Qui me parle et m'appelle,
Alors je lui crie : Viens !
Mais la clarté s'estompe. 

J'aurais voulu prendre sa main
Reprendre un autre chemin
Quitter ce lourd silence,
Du grand vide de l'absence
Crier :"Maintenant, je sais"
Qu'un autre monde existe !
Mais, le sait-on jamais ? 

Le ciel n'a pas voulu,
L'instant n'est pas venu
Mais dans un cercle d'or
Comme un titre de poème !
Écris en lettre d'or,
J'ai laissé ces deux mots:
"Je t'aime"

Comme tous les poètes
J'aime les belles légendes
Des choses dont j'aime rêver,
Des choses que je m'invente !

Et si c'était vrai  !

 © José Delattre - 02/06/2017

Image du Web

Extrait Recueil ; Mon Image d'Epinal

vendredi 18 juin 2021

*Mer de mes souvenirs !


Je veux seulement vous dire
Qu’il n’y a pas si longtemps !
(Enfin, il y a plus de quarante ans)
Devant cette mer sans ride
Avec mes trois enfants

Que je trouvais très beaux
Sur cette plage au calme reposant
Leur maman nous prenait en photo

Nous y allions le soir
Quand la marée descend
Que la houle au couchant
Rend la mer belle à voir

Le flux et le reflux se recueille
Un léger vent, petite brise
Sur nous se pose et nous accueille
Sur cette plage que l’eau irise

Les enfants étaient subjugués
Et mon aimée à mes côtés
Me regardait de ses yeux tendres
C’était dans les années septante (soixante-dix)

Que de merveilleux souvenirs
Me reviennent de ces années
Où le cœur pur et comblé
S’offrait à nous un bel avenir

Il me reste cette photo
De l’époque où tout était beau
Ou il restait des endroits vides
Pour admirer le flot limpide

De la mer et de ses reflets
Lorsque le soir elle dansait
Le long des golfes clairs
Sous les étoiles comme luminaires.

© José Delattre - 15/06/2017

Extrait Recueil : Mon Image d'Epinal

vendredi 11 juin 2021

La folle poésie !


À Celle qui prit mon cœur ! (la folie des mots)

Il est des effluves
Aux senteurs d'hérésies,
Qui conduisent à la douce folie...
Il est des ruelles embaumées,
Que je te ferai emprunter...
Mais il faut retourner,
Là... où tout a commencé...

Je connais un endroit,
Où coule une eau limpide
Qui atténue les maux...
Les peines et les effrois,
Elle coule en abondance,
Et son torrent rapide...
Est la source des Mots
Où le Poète est roi

Elle recèle en son sein,
Toutes les âmes de poètes,
Et quand on s'en approche,
On entend que des mots...
Qui s'assemblent,
Se construisent,
Et qui s'interpénètrent.
Éternelle poésie,
Où ne reste du monde
Que ce qui en est beau

C'est la source des Mots,
C'est l'âme des poètes.

Là, sont les effluves
Aux senteurs d'hérésies !
Qui conduisent à la douce folie
Là nous pourrons écrire la divine poésie...

Nous irons, nos âmes repaître...
D'une divine idylle, renaître,
Nous les choisirons ces mots...
Qui éclipseront les fléaux
     
Au-delà de nos cœurs que nos âmes complètent
Aux confins de nos rêves en nos nuits éthérées,
Et au cœur de nos songes qui jamais ne s'arrêtent,
Là se trouve le pays où c'est toujours l'été.

C'est un pays lointain où le soleil rayonne,
Où l'automne se pare des senteurs du printemps,
Dans le petit matin qu'un joli soir couronne...
... Vit l'amour immortel, mélodie des amants

Là nait le chant d'amour, la divine poésie
Dans l'immense jardin aux milles frondaisons,
De nos cœurs amoureux s'inspirant des saisons.
C'est là que chaque nuit de nos cœurs en folie.
Naîtra la chanson douce d'une folie douce
De nos folles nuits !

© José Delattre - 20/11/2017.

Support ; Mark Arian

vendredi 4 juin 2021

*Ce soir, Phoebé ma Muse ...


Ce soir, Phoebé ma Muse mets ses habits de fête
De couleur bleue de sang, comme les veines du Poète
Messagère de mon cœur, dans le ciel souveraine !
Elle écoute mes désirs pour soulager mes peines .

Bleus, mes rêves d'azur de tendresse infinie
Bleue, comme l'océan quand il n'est pas furie
Ma séduisante lune qui m'inspire et m'éclaire
Viendra me saluer pendant son tour de terre

Comme un signe du destin, au poète qui m'habite
Elle pass'ra silencieuse, sous la voûte étoilée
Me dévoilant enfin, pour mes dernières années

Ou se trouve le bonheur ? D'un autre grand amour,
Qui viendra égayer mes solitaires jours !
Pour d'autres crépuscules où la tendresse s'invite

© José Delattre - 31/01/2018.

Extrait recueil : Mon Image d'Epinal

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Dans les Pas de Baudelaire*

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