vendredi 11 juin 2021

La folle poésie !


À Celle qui prit mon cœur ! (la folie des mots)

Il est des effluves
Aux senteurs d'hérésies,
Qui conduisent à la douce folie...
Il est des ruelles embaumées,
Que je te ferai emprunter...
Mais il faut retourner,
Là... où tout a commencé...

Je connais un endroit,
Où coule une eau limpide
Qui atténue les maux...
Les peines et les effrois,
Elle coule en abondance,
Et son torrent rapide...
Est la source des Mots
Où le Poète est roi

Elle recèle en son sein,
Toutes les âmes de poètes,
Et quand on s'en approche,
On entend que des mots...
Qui s'assemblent,
Se construisent,
Et qui s'interpénètrent.
Éternelle poésie,
Où ne reste du monde
Que ce qui en est beau

C'est la source des Mots,
C'est l'âme des poètes.

Là, sont les effluves
Aux senteurs d'hérésies !
Qui conduisent à la douce folie
Là nous pourrons écrire la divine poésie...

Nous irons, nos âmes repaître...
D'une divine idylle, renaître,
Nous les choisirons ces mots...
Qui éclipseront les fléaux
     
Au-delà de nos cœurs que nos âmes complètent
Aux confins de nos rêves en nos nuits éthérées,
Et au cœur de nos songes qui jamais ne s'arrêtent,
Là se trouve le pays où c'est toujours l'été.

C'est un pays lointain où le soleil rayonne,
Où l'automne se pare des senteurs du printemps,
Dans le petit matin qu'un joli soir couronne...
... Vit l'amour immortel, mélodie des amants

Là nait le chant d'amour, la divine poésie
Dans l'immense jardin aux milles frondaisons,
De nos cœurs amoureux s'inspirant des saisons.
C'est là que chaque nuit de nos cœurs en folie.
Naîtra la chanson douce d'une folie douce
De nos folles nuits !

© José Delattre - 20/11/2017.

Support ; Mark Arian

vendredi 4 juin 2021

Ce soir, Phoebé ma Muse ...


Ce soir, Phoebé ma Muse mets ses habits de fête
De couleur bleue de sang, comme les veines du Poète
Messagère de mon cœur, dans le ciel souveraine !
Elle écoute mes désirs pour soulager mes peines .

Bleus, mes rêves d'azur de tendresse infinie
Bleue, comme l'océan quand il n'est pas furie
Ma séduisante lune qui m'inspire et m'éclaire
Viendra me saluer pendant son tour de terre

Comme un signe du destin, au poète qui m'habite
Elle pass'ra silencieuse, sous la voûte étoilée
Me dévoilant enfin, pour mes dernières années

Ou se trouve le bonheur ? D'un autre grand amour,
Qui viendra égayer mes solitaires jours !
Pour d'autres crépuscules où la tendresse s'invite

© José Delattre - 31/01/2018.

vendredi 28 mai 2021

Et si Demain ...


Tu revenais !

Ombre furtive,
Ombre chinoise
Ombre tenace
Tu fus du jour et de la nuit.
Toi qui occupât mon espace !
C'est de ton ombre qu'il s'agit

Toi, cette ombre qui fût mienne,
Le temps de toute une vie.
Source dont j'ai perdu la trace
Tu es partie sans faire de bruit.

Ton ombre m'était pourtant fidèle,
Et nos deux ombres réunies !
Ont quelquefois fait la part belle,
Aux folies de toute une nuit.

Tu n'es plus là, ombre chérie,
Toi, qui toujours, me protégeait.
De mes excès, de mes folies,
Tu me laisses seul, désemparé.

Il reste une ombre dans ma vie !
La mienne.
Et si demain, tu revenais !
Comme Grand Jacques...

... Je pourrais devenir,
L'ombre de ton ombre,
L'ombre de ta main,
L'ombre de Demain !

Nous pourrions alors repartir,
Furtivement, sans faire de bruit
Ombre contre ombre,
Main dans la main

Refaire de nouvelles folies !
Reprendre la route ensemble
Faire des choses qui nous ressemblent,
Recommencer une nouvelle vie

Mon ange !

© José Delattre​ - 21/11/2017.

vendredi 21 mai 2021

La vie après la vie ! (Message posthume)


Ô humains !La mort dont vous parlez souvent,
Réveille votre lien à la vie d'ici bas et votre peur de l'inconnu
La mort ! Malheur, oubli, regret, tristesse, détachement !
Ce drame, ô chose terrible, ce spectre monstrueux et qui vous met à nu !
S'accompagne d'un cortège d'acolytes ; souffrance, colère, larmes...
Certaines croyances y voient un aspect positif, une vie autre !
Certaines philosophies en parlent plus ouvertement que d'autres ;
Pourtant ! Cet instant vous fait peur et vous désarme.

Pour accueillir la mort avec sérénité
Il faut l'imaginer ; la ressentir
Comme une merveilleuse opportunité
De réconciliation totale en devenir !
Ce qu'est la mort est bien
Une réconciliation avec vous-même,
Et avec le divin ! Par-delà même,
Le merveilleux, le lumineux lien !

Il n'y a pas de mort, là où vous croyez !
Votre âme d'humain qui arrive ici bas, que vous appelez naissance !
Quand elle repart vers son domaine ! Quand vous mourrez ;
Vous devriez appeler ce moment, la re.Naissance !
L'âme quand elle naît ici-bas, perd toute sa véritable dimension
Et n'est plus que l'ombre d'elle-même et, peu à peu se meurt
À son essence divine; ignorant là source de son émanation
Pour vivre l'expérience humaine. Mais elle renaît à votre disparition !

La mort n'est rien ;
Elle n'est jamais que la perte de votre enveloppe charnelle !
Et vous ne pouvez même pas vous imaginer, pauvres humains ;
Ce qu'il y a de si beau derrière, si vous ne voyez qu'elle !
Vous souffrez de vos apparences !
Utopie ! Ce que vous prenez pour la réalité ;
N'est qu'un monde dont vous ne voyez que le reflet !
L'effet miroir ! Passé ce miroir et vous vous rendrez à l'évidence !

La véritable mort est en vous !
Quand vous vous coupez de vous-même, vous mourrez !
À chaque instant où vous êtes séparé de l'Être, vous mourrez !
Renié votre "Soi" divin, c'est un peu plus de mort en vous .
La vie et la mort sont un seul et même principe essentiel ;
Opposées et indissociables !
Là où est la vie, il y a mort potentielle
C'est une loi universelle et immuable !

Refuser de vivre vraiment, c'est mourir un peu
Car vous empêchez votre âme de déployer son tout !
Laisser dominer vos émotions négatives, c'est mourir un peu ;
Mourir, c'est vous éloigner de vous !
C'est vous égarer et perdre votre véritable route, votre sillon ;
Mourir, c'est devenir aveugle, sourd et muet,
C'est refuser de sentir et de suivre votre intuition
C'est vouloir tout contrôler, ne jamais lâcher prise, ne rien céder !

La mort est naturelle, favorable et indispensable ,
Elle fait partie du cycle de la renaissance
Mourir à certaines choses pour avancer vers la connaissance
De deux extrêmes qui se rejoignent dans un reflet d'éternité
Mourir, c'est l'instant magique où la nuit fait place au jour ;
Où deux pôles opposés se rencontrent, fulgurance dans l'instantané ;
Jonction de l'inspir et de l'expir dans une pose où les deux sont mêlés !
Moment précis où l'âme renaît dans une luminescence d'amour !

Temps magique où l'hiver se retire sur la pointe des pieds,
Pour se marier avec le printemps et enfanter une nouvelle année,
Étincelle où deux corps se rejoignent au profond de leurs opposés ;
Pour devenir, l'espace d'un souffle à l'image de l'Être réunifié,
Où chacun meurt à lui-même pour se fondre dans l'autre !
Petite mort où tout s'efface pour faire place à la vie ;
Plus belle et plus forte à chaque fois, comme agrandie !
Vivre votre vie ici bas sans peur du trépas, c'est éviter la nécrose.

Allez dans le sens naturel du mouvement universel ;
Sachant que votre vie sur terre est un passage transitoire,
Pour aller plus loin en des contrées surnaturelles !
Alors, à quoi bon vous accrocher à de vains espoirs .
Comme vouloir conserver et prolonger la vie ici bas
Dans votre inconscience de découvrir un jour le secret de l'éternité
À force de recherche, vous commencez à entrevoir sous vos pas
Qu'il est en vous et non en dehors de vous, ce secret !

Revenir de plus en plus à vous-même, là est la clé !
Et cela fait si longtemps que vous la cherchez...
Vivez pleinement et en conscience de ce vous appelez "la mort"
Pour en faire un moment de plénitude et de retrouvailles !
Pris sous cet angle; la mort que vous trouvez si terrible
Et qui vous fait si peur; peut devenir une aurore boréale !
Un éternel printemps fleuri, un orgasme de l'âme !
Instant d'éternité qui mène, à la suprême beauté !

Regardez-là venir avec calme et sérénité
Abandonnez et remerciez votre corps de vous avoir accompagné
Et instruit tout au long de votre passage sur terre !
Vous rentrez à la maison; dites à ceux qui restent de faire la fête
Car la mort n'est pas un départ, mais au contraire, une re.Naissance
Pensez-y comme un véritable cadeau en attendant le moment
Vivez ! Vivez de tout votre cœur et de toute votre âme !
Donnez le meilleur de vous-même à chaque instant
Vaincre la mort, c'est retrouver là-bas la vie véritable !
C'est Être ! Et Être c'est commencer ici et maintenant .

© José Delattre. (écrit poétique) 06/12/2017.

vendredi 14 mai 2021

Chimère poétique !




Il était une fois...
En des temps éloignés,
Lesquels peuvent remonter,
A quinze milliards d'années.

Rien n'existait !
Hormis le rêve poétique,
Qui à l'état latent...
Explosa tout à coup,
En une apocalypse.

Le big-bang monstrueux...
D'une chimère onirique,
Tel un feu d'artifice !
Eclata en milliards de galaxies.

Des galaxies de mots...
Poésie gigantesque,
D'un univers glacé,
Où je poétisais !
Depuis, nous voyageons,
Dans cette immensité.

Combien de mots faudra-t-il
Pour combler l'univers
Des strophes de tous nos vers ?
Et combien de poètes
Aurons-nous consommé
De toute éternité ?

Quand les mots poétiques,
Eclaboussent de leurs rêves,
Nos particules cosmiques...
Ces mots plein de couleurs,
Explosent avec fureur !

Dans le chaos universel,
Je suis né du néant ...
J'aurais pu ne pas être...
Sans cette étincelle,
Jaillie d'une particule,
Qui depuis lors circule !

Être ou ne pas être ?
La question éternelle ...
D'un doute existentiel,
Qui n'est que vanité ...
... Car un jour je mourrai,
Du tort d'avoir été !

© José Delattre - 24/03/2017.  

vendredi 7 mai 2021

Et si demain !


D'un Big Bang improbable !
Surgit l'inévitable
Une immense explosion
D'un monde en pleine fusion

Si demain l'univers
Mets le monde a l'envers
Que le jardin d'Eden
Devient tout à coup terne ...

La faute à quoi, à qui ?
La pomme ? Adam et Eve ?
Qui ont mangé le fruit ?
Qui ont détruit le Rêve ?

Les années ont passés
Des milliards, des milliers...
Mais la pomme interpelle !
Elle est devenue "Apple" ...

Depuis nous consommons
A tort ou à raison !
Chacun suit son idée,
C'est ça la Vérité !

Des anges sont parmi nous ;
Pour élever nos âmes !
Nous donner un Sésame
Pour un nouveau demain.

Saurons-nous écouter
Saurons-nous nous élever
Pour revenir au jardin
Où nous étions si bien !

À l'heure où tout s'estompe
Ou ne restent que des ombres
Des plumes de poètes,
Écrivent la prochaine Quête !

© José Delattre - 15/06/2017

Support ; Snow White by Magdalena Berny Photography

vendredi 30 avril 2021

Au ciel de mes envies




Au ciel de mes envies, il y a d'abord Toi,
Toi qui est arrivée dans ma vie par surprise...
Toi, la femme désirée, et moi, qui n'espérais que Toi,
J'ai perdu la raison pour un de tes sourires.

J'ai trouvé la passion dans nos corps en liesse,
Alors tu en abuses, tu connais mes faiblesses...
Et tu joues de ton charme quand tu me sens faiblir,
Pour la vallée d'amour qu'exhale tes désirs.

Ton écrin qui recèle en son cœur un joyau,
A la saveur marine des embruns d'océan...
Il capture mes envies, serpente à fleur de peau,
Jusqu'aux vagues de dunes cachant tes yeux brillants.

Chaque jour tu peins ma vie aux couleurs des saisons,
Tu es celle pour qui, mon cœur bat de passion...
Chaque aurore nouvelle, ton corps est la promesse,
De nouvelles découvertes d'une infinie tendresse.

Au ciel de mes envies, il y a d'abord Toi,
Toi qui m'a fait goûter au nectar des ivresses...
Sur les îles enchantées où l'on trouve les déesses,
Au ciel de mes envies, il n'y a plus que Toi.

© José Delattre - 02/11/2016

Support ; Tenderness by Loretana ~ DevianArt

vendredi 23 avril 2021

*Ô humains virtuels !

    

La vie s'en vient, la vie s'en va !
Saison d'automne, les feuilles tombent.
Les années passent et l'on s'en va !

Dès que nous sommes sur terre, sans cesse il faut lutter
Est-ce pour nous faire souffrir que Dieu nous a créés ?
Et pour nous affranchir de bien des servitudes qu'il nous a laissés

Humains, vaincs les obstacles et surmonte tes peurs
Il n'y a que les victoires qui apaiseront ton cœur
Accepte ton destin et supportes tes maux

Il n'y a que dans l'effort que la victoire est belle
Surtout n'oublie jamais que l'âme est immortelle.
Bien sûr, quelques musiques nouvelles adoucissent nos cœurs

Mais les temps sont mauvais et l'avenir toujours sombre
Tant de pièges mortels sortent partout de l'ombre
Bien des êtres âgés redoutent à nouveau des horreurs

Aphrodite et Vénus nous forcent donc à aimer
Pour oublier nos maux, pour oublier nos peines
Pour que nous reprenions quelque figure humaine

Ce monde qui nous vit naître est débordant de haines
Chacun veut rester maître de ses erreurs, de ses errances
L'obscène gain, le faux orgueil, les basses rengaines !

Au fond de bien des cœurs ont créé des souffrances
Lorsque tu viens dans la clarté
Le cœur à nu, montre l'exemple
Que tes quelques années dans ce temple

Soit riche de ton expérience d'aîné
Demain est un autre jour, ta vie a ses limites
Ce que tu as à faire, fais-le donc tout de suite

Heures, minutes et secondes dans leur vol éphémère
Ne laisseront de toi que ta vie de chimères
Éphémères !

Comme les puissants de ce monde qui se croient immortels !
Et qui ne sont que l'ombre... De leurs rêves de gloire
Plus riches chaque jour de cette lueur brève

Lueur... Lumière... Puissance... Et gloire...
Éphémère... Virtuelle ?...
Comme leur vie d'être humain
Qui les quittera demain !!!

© José Delattre - 17/09/2016

Recueil ; D'aventures en aventures

vendredi 16 avril 2021

Le temps de vivre, le temps d'aimer



Il faut laisser le temps au temps, du temps qui passe !
Prendre le temps de se souvenir du temps passé,
Et se remémorer les doux moments pas trop fugaces,
Du joli temps des jours heureux trop vite passés.

De secondes en minutes de chaque heure d'une journée,
De journées en semaines de chaque mois d'une année,
Notre conscience imprègne le temps présent que nous vivons !
Le mémorisant à chaque instant, à l'ancre de nos illusions.

Être ou ne pas être, l'espace d'une vie le temps nous dépose...
C'est ce précieux moment, l'instant... Ô temps suspends ton vol !
La vie, l'amour, les choses, le parfum et la couleur des roses,
Instants éblouissants de notre vie et le temps reprend son envol.

Ô temps qui nous échappe, laisse-nous donc...Encore une heure !
Encore un jour, encore un an, encore vingt ans de bonheur,
Laisse-nous la vie, l'amour, le parfum et la couleur des roses,
Laisse-nous aimer une vie encore et apprécier toute chose.

Laisse-nous au moins prendre le temps du temps qui passe !
Où files-tu, où t'en vas-tu, pourquoi es tu donc si pressé ?
Laisse-nous apprécier l'instant présent qui jamais ne nous lasse...
Laisse-nous le temps de vivre, laisse-nous le temps d'aimer !

© José Delattre - 04/03/2017.

Peintre : Krzysztof Lukasiewicz

vendredi 9 avril 2021

C'est l'Printemps*



C'est l'printemps !
C'est la belle saison qui commence,
Le merle moqueur siffle et chante,
On sent la joie dans l'air du temps.

C'est l'printemps !
C'est le réveil de la nature,
Comme un écho, comme un murmure,
Les oiseaux chantent le beau temps.

Viens poète !
Chantons, dansons, faisons la fête,
Allons chercher nos rimes vermeilles,
Dans le printemps sous le soleil !

Poétesses !
Venez donc mes belles princesses,
Avril, mai, juin, mois des promesses ;
Allons rimer la fleur aux dents !

C'est l'amour !
Tout en douceur, tout en tendresse,
Dans cette nature tout en liesse,
Le soleil brille plus chaque jour.

C'est l'éveil !
On voit des bourgeons sur les branches,
La nature retrousse ses manches,
Sous la belle clarté du soleil.

C'est l'printemps !
Bientôt l'retour des hirondelles,
La nature se pare de merveilles,
L'azur résonne de mille chants.

C'est l'printemps !
Jonquilles, Muguets, lilas en fête,
Roses de printemps, mes conquêtes,
J'ai le cœur qui est conquérant

C'est l'printemps !
Juin des fruits rouges, fraises et groseilles,
Temps des cerises et des abeilles,
Pollen aux pattes s'en vont volant !

C'est l'printemps !
Vertes prairies, blanches pâquerettes,
Saison des nouvelles amourettes,
Frissons d'extase, dans l'air du temps !

C'est l'printemps !
Allons parcourir la nature,
Les oiseaux chantent dans les ramures ;
Chantons en cœur, c'est le printemps !

© José Delattre - 06/03/2017



samedi 3 avril 2021

La Pâque est un chemin de croix !



Le Père l'a envoyé racheter les péchés
Il apportait la foi, portant déjà sa croix ;
Les ténèbres couvraient des cieux l'immensité
Quand du mont Golgotha, le long cri de sa voix
En râle s'échappa, pour la dernière fois !

Il est venu sur terre, endurer son calvaire ;
Le fils de Dieu fait homme venu sauver les hommes !
Mais l'aveugle colère qui rend leurs cœurs de pierre,
Condamnent sa personne, lèse majesté pour Rome
Lui qui depuis toujours n'avait été qu'amour !

Et ils l'ont crucifié au mont des Oliviers
Cependant qu'il souffrait, ses bourreaux, eux, riaient !
Dans son chemin de croix, jusqu'au Golgotha
Au ravin pour Juda sonnait l'heure du trépas
Du ciel enténébré, des éclairs zébraient !

Les mains, les pieds, plantés de clous ! Entre deux loups,
Agonise l'Agneau ; et son âme en repos ;
Il demande pardon, là-haut, pour ses bourreaux !
Dans un long cri d'amour, de son âme en retour;
Il rejoint Dieu le Père, son front rayonne sur terre !

Terre des pauvres humains, faudra-t-il que demain ?
Un Etre plus éclairé vienne vous sermonner !
N'aurions-nous pas compris, ce que Pâques signifie ?
De tout ce qu'il advient, nous en laver les mains ?
Serons-nous toujours sourds ! N'aurions-nous plus d'amour ?

© José Delattre - 01/04/2018

Peinture du Web

Merci à vous

A vous qui passez de temps en temps m'accorder un peu de temps, à vous qui laissez quelques mots, à vous qui m'êtes fidèles et venez me lire régulièrement, je tiens à vous dire "MERCI"

Vos encouragements sont la plus belle des récompenses ! Un tout grand merci à ceux qui me suivent et me lisent régulièrement ...

C'est grâce à vous chers lecteurs que nos plumes vibrent sur la toile et que la poésie garde ses lettres de noblesse ! Bon voyage au fil de ces pages et belles découvertes... Si vous le désirez, vous avez la possibilité de vous abonner à ce blog.

Vous pouvez également vous abonnez à Igraal, je serai votre parrain, voici le lien de parrainage :

Grâce à cela, vous m'aidez un peu dans la confection de ces blogs ... Merci à vous :)

La folle poésie !

À Celle qui prit mon cœur ! (la folie des mots) Il est des effluves Aux senteurs d'hérésies, Qui conduisent à la douce folie... Il est d...