vendredi 30 avril 2021

*Au ciel de mes envies




Au ciel de mes envies, il y a d'abord Toi,
Toi qui es arrivée dans ma vie par surprise...
Toi, la femme désirée, et moi, qui n'espérais que Toi,
J'ai perdu la raison pour un de tes sourires.

J'ai trouvé la passion dans nos corps en liesse,
Alors tu en abuses, tu connais mes faiblesses...
Et tu joues de ton charme quand tu me sens faiblir,
Pour la vallée d'amour qu'exhale tes désirs.

Ton écrin qui recèle en son cœur un joyau,
A la saveur marine des embruns d'océan...
Il capture mes envies, serpente à fleur de peau,
Jusqu'aux vagues de dunes cachant tes yeux brillants.

Chaque jour tu peins ma vie aux couleurs des saisons,
Tu es celle pour qui, mon cœur bat de passion...
Chaque aurore nouvelle, ton corps est la promesse,
De nouvelles découvertes d'une infinie tendresse.

Au ciel de mes envies, il y a d'abord Toi,
Toi qui m'as fait goûter au nectar des ivresses...
Sur les îles enchantées où l'on trouve les déesses,
Au ciel de mes envies, il n'y a plus que Toi.

© José Delattre - 02/11/2016

Support ; Tenderness by Loretana ~ DevianArt

Extrait Recueil ; Mon Image d'Epinal

vendredi 23 avril 2021

*Ô humains virtuels !

    

La vie s'en vient, la vie s'en va !
Saison d'automne, les feuilles tombent.
Les années passent et l'on s'en va !

Dès que nous sommes sur terre, sans cesse il faut lutter
Est-ce pour nous faire souffrir que Dieu nous a créés ?
Et pour nous affranchir de bien des servitudes qu'il nous a laissés

Humains, vaincs les obstacles et surmonte tes peurs
Il n'y a que les victoires qui apaiseront ton cœur
Accepte ton destin et supportes tes maux

Il n'y a que dans l'effort que la victoire est belle
Surtout n'oublie jamais que l'âme est immortelle.
Bien sûr, quelques musiques nouvelles adoucissent nos cœurs

Mais les temps sont mauvais et l'avenir toujours sombre
Tant de pièges mortels sortent partout de l'ombre
Bien des êtres âgés redoutent à nouveau des horreurs

Aphrodite et Vénus nous forcent donc à aimer
Pour oublier nos maux, pour oublier nos peines
Pour que nous reprenions quelque figure humaine

Ce monde qui nous vit naître est débordant de haines
Chacun veut rester maître de ses erreurs, de ses errances
L'obscène gain, le faux orgueil, les basses rengaines !

Au fond de bien des cœurs ont créé des souffrances
Lorsque tu viens dans la clarté
Le cœur à nu, montre l'exemple
Que tes quelques années dans ce temple

Soit riche de ton expérience d'aîné
Demain est un autre jour, ta vie a ses limites
Ce que tu as à faire, fais-le donc tout de suite

Heures, minutes et secondes dans leur vol éphémère
Ne laisseront de toi que ta vie de chimères
Éphémères !

Comme les puissants de ce monde qui se croient immortels !
Et qui ne sont que l'ombre... De leurs rêves de gloire
Plus riches chaque jour de cette lueur brève

Lueur... Lumière... Puissance... Et gloire...
Éphémère... Virtuelle ?...
Comme leur vie d'être humain
Qui les quittera demain !!!

© José Delattre - 17/09/2016

Recueil ; D'aventures en aventures

vendredi 16 avril 2021

Le temps de vivre, le temps d'aimer



Il faut laisser le temps au temps, du temps qui passe !
Prendre le temps de se souvenir du temps passé,
Et se remémorer les doux moments pas trop fugaces,
Du joli temps des jours heureux trop vite passés.

De secondes en minutes de chaque heure d'une journée,
De journées en semaines de chaque mois d'une année,
Notre conscience imprègne le temps présent que nous vivons !
Le mémorisant à chaque instant, à l'ancre de nos illusions.

Être ou ne pas être, l'espace d'une vie le temps nous dépose...
C'est ce précieux moment, l'instant... Ô temps suspends ton vol !
La vie, l'amour, les choses, le parfum et la couleur des roses,
Instants éblouissants de notre vie et le temps reprend son envol.

Ô temps qui nous échappe, laisse-nous donc...Encore une heure !
Encore un jour, encore un an, encore vingt ans de bonheur,
Laisse-nous la vie, l'amour, le parfum et la couleur des roses,
Laisse-nous aimer une vie encore et apprécier toute chose.

Laisse-nous au moins prendre le temps du temps qui passe !
Où files-tu, où t'en vas-tu, pourquoi es tu donc si pressé ?
Laisse-nous apprécier l'instant présent qui jamais ne nous lasse...
Laisse-nous le temps de vivre, laisse-nous le temps d'aimer !

© José Delattre - 04/03/2017.

Peintre : Krzysztof Lukasiewicz

vendredi 9 avril 2021

*C'est l'Printemps



C'est l'printemps !
C'est la belle saison qui commence,
Le merle moqueur siffle et chante,
On sent la joie dans l'air du temps.

C'est l'printemps !
C'est le réveil de la nature,
Comme un écho, comme un murmure,
Les oiseaux chantent le beau temps.

Viens poète !
Chantons, dansons, faisons la fête,
Allons chercher nos rimes vermeilles,
Dans le printemps sous le soleil !

Poétesses !
Venez donc mes belles princesses,
Avril, mai, juin, mois des promesses ;
Allons rimer la fleur aux dents !

C'est l'amour !
Tout en douceur, tout en tendresse,
Dans cette nature tout en liesse,
Le soleil brille plus chaque jour.

C'est l'éveil !
On voit des bourgeons sur les branches,
La nature retrousse ses manches,
Sous la belle clarté du soleil.

C'est l'printemps !
Bientôt l'retour des hirondelles,
La nature se pare de merveilles,
L'azur résonne de mille chants.

C'est l'printemps !
Jonquilles, Muguets, lilas en fête,
Roses de printemps, mes conquêtes,
J'ai le cœur qui est conquérant

C'est l'printemps !
Juin des fruits rouges, fraises et groseilles,
Temps des cerises et des abeilles,
Pollen aux pattes s'en vont volant !

C'est l'printemps !
Vertes prairies, blanches pâquerettes,
Saison des nouvelles amourettes,
Frissons d'extase, dans l'air du temps !

C'est l'printemps !
Allons parcourir la nature,
Les oiseaux chantent dans les ramures ;
Chantons en cœur, c'est le printemps !

© José Delattre - 06/03/2017

Extrait Recueil ; Auprès de mon arbre

Support ; Peintre : Jim M. Berberich-impressioniArtistiche



samedi 3 avril 2021

La Pâque est un chemin de croix !



Le Père l'a envoyé racheter les péchés
Il apportait la foi, portant déjà sa croix ;
Les ténèbres couvraient des cieux l'immensité
Quand du mont Golgotha, le long cri de sa voix
En râle s'échappa, pour la dernière fois !

Il est venu sur terre, endurer son calvaire ;
Le fils de Dieu fait homme venu sauver les hommes !
Mais l'aveugle colère qui rend leurs cœurs de pierre,
Condamnent sa personne, lèse majesté pour Rome
Lui qui depuis toujours n'avait été qu'amour !

Et ils l'ont crucifié au mont des Oliviers
Cependant qu'il souffrait, ses bourreaux, eux, riaient !
Dans son chemin de croix, jusqu'au Golgotha
Au ravin pour Juda sonnait l'heure du trépas
Du ciel enténébré, des éclairs zébraient !

Les mains, les pieds, plantés de clous ! Entre deux loups,
Agonise l'Agneau ; et son âme en repos ;
Il demande pardon, là-haut, pour ses bourreaux !
Dans un long cri d'amour, de son âme en retour;
Il rejoint Dieu le Père, son front rayonne sur terre !

Terre des pauvres humains, faudra-t-il que demain ?
Un Etre plus éclairé vienne vous sermonner !
N'aurions-nous pas compris, ce que Pâques signifie ?
De tout ce qu'il advient, nous en laver les mains ?
Serons-nous toujours sourds ! N'aurions-nous plus d'amour ?

© José Delattre - 01/04/2018

Peinture du Web

Merci à vous

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Dans les Pas de Baudelaire*

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