dimanche 27 février 2022

Ta Vie en Prose (1)




Ta vie en prose, comme une rose
Que tu déposes à peine éclose,
Comme un lien, tout un destin,
Ce long chemin qui est le tien,
Des jours d'incertitude, des habitudes,
Des heures moroses en solitude
Les instants noirs, le désespoir,
Chemin du soir en isoloir

Des souvenirs aussi !
Qui font sourire, qui sont enfouis,
Ta plume rieuse qui est heureuse,
Conte les aventures joyeuses,
Dans tes souvenirs écrits,
Les mots s'installent et puis se posent
Petits bonheurs qui me régalent,
Ecrits joyeux des jours heureux. 

J'aime ce soleil des jours d'été
Qui entre tes mots transparaît ,
Quand de ta plume résonnent
Tes éclats de rire qui foisonnent,
Comprends qu'il t'appartient
de retenir tes souvenirs

Comme un refrain des jours heureux,
Un chant d'espoir au ton joyeux.

© José Delattre
Tous droits réservés
20.03.2017

samedi 19 février 2022

*Mon Image d'Epinal

 


C'est un rêve, première image fugace.
Reflet dans une glace.
Je la vois sans la voir, ombre sur un trottoir.
Quand on lève la tête, d'abord une fenêtre.
Et en surimpression une fille au balcon.

Visage plus que mignon...Mirettes de chaton.
Cheveux châtains, blonds, petit signe de la main.
Tout léger et déjà féminin.
Coup de foudre immédiat !
Ma bouche reste sans voix.

Devant cette princesse, que mon regard caresse.
Je reste subjugué... N'eût été l'effort,
Que je dus consentir pour enfin lui parler !
Et finalement lui dire
'Pourrais - je vous entretenir ?"

Mais de quoi donc ami ? Curieuse, malgré elle.
Faisons un bout de chemin afin d'en discuter...
Mais mon petit ami !
Il faudrait que j'accepte de vous écouter.

Comment vous dire ! J'adore ce ..."mon petit ami"
Dit d'une voix suave qui me va droit au cœur.
Ne voyez - vous donc pas que vous me rendez fou ??
Ne pourrions-nous convenir d'un autre...
Rendez - vous ?

Pour bien mieux vous connaître...
Et mieux vous apprécier.
Oh ! Mon pauvre chéri, comme vous y allez !
Ah ! Vous voyez, de l'ami à mon petit ami...
Nous voilà à " chéri "
Vous m'aimez donc un peu ?...

Je n'ai jamais dit cela mon doux ami !
Mais... Faisons comme vous chante!
Et nous verrons à l'usage
Si nous pouvons nous aimer davantage...
Et qui sait !... Peut-être... Concrétiser

Ah, que ces mots furent doux à entendre.
Et ce, tout au début de mon inexpérience.
Image d'Épinal de mon adolescence
De nos premières amours et de nos insouciances
Mais quand on est heureux...
Le temps passe très vite...

Et cinquante ans plus tard
Quelques enfants en plus...Petits enfants aussi.
Ce reflet dans la fenêtre reste mon idéal.
Parfum de nostalgie d'une liaison totale.
Elle est restée telle qu'"Elle" ! Sa jeunesse est intérieure

De toutes ces années... Mauvais...Ou... Bons côtés
Nous avons surmonté toutes les difficultés,
Notre amour de jeunesse est devenu tendresse.
Elle a bien quelques rides!...Mais elles sont de sagesse,
Les plis de son visage sont des plis de plaisir.

Pour moi, elle est parfaite !
Bien qu'elle s'en défende.
Nous aimons faire la fête, rire, nous amuser.
En famille...Entre amis...Et surtout partager.
Je n'ai aucun regret ! Et si c'était à refaire.
Je recommencerais !

Ce souvenir d'adolescent devenu réalité.
Enchanta notre vie ainsi que de nombreux souvenirs.
Souvenirs passés... Souvenirs présents.
Envies de joies futures...Images d'éternité.
Mon image d'Épinal que j'ai toujours aimé.
Pour ce rêve éveillé, qui depuis si longtemps,
Conserve ma jeunesse.

Je tiens à remercier la mère de mes enfants.
L'image si troublante de la fille du balcon.
À su me faire rester souvent à la maison.
Et a pu me donner tant de beaux souvenirs.
J'aurais encore souhaité.
Tant de belles années à venir...

Mais le rêve s'est évanoui.
Plus de reflets dans la glace.
Plus de fille au balcon et plus d'ombre fugace.
Cet arrêt sur image m'a transpercé le cœur.
Il me reste Epinal et tous ses souvenirs.
Alberte, ma douce, je t'aime.

Et je sais que là-haut tu veilles sur nous tous
Depuis ce douze juillet fatal
Tu restes maintenant mon image d'Epinal.
Déjà ta présence me manque.
Et là, je me sens seul

Je te cherche chaque jour.
Pourtant tu n'es plus là.
Je t'appelle mais tu ne me réponds pas.
Le vide de l'absence.
C'est ton corps qui me manque.
Et tout ce qui va avec.

Ta beauté
Ton odeur de femme.
Ton parfum, qui pour toi était une "EVIDENCE".
La douceur de ta peau.
Le bleu de tes yeux.
L'ovale de ton visage.
Ton sourire magnifique.

Tu as vécu simplement.
Donnant un amour si grand.
Que dans mon cœur pour toujours.
Vivra ton sourire si présent.

Je veux que tu saches ma douce.
Que je t'aimais tellement fort.
Que je t'aime encore.

Je ne te ferai plus jamais ...
Plein de câlins partout.
J'y pense tellement si fort en l'écrivant.
Que si tu n'est pas loin tu dois les ressentir

Car un texte de Charles Péguy disait:

Le fil n'est pas coupé
L'amour ne disparait jamais.
Je ne suis pas loin.
Juste de l'autre côté du chemin.
Voyez ! Tout est bien

Merci ma chérie pour cette vie de rêve passée ensemble.
Merci mon cœur pour tous ces petits moments de bonheur.
Il y a septante-huit jours que tu nous as quittés
Je t'aime ma bien - aimée

© José Delattre - LE 28/09/2015

Extrait Recueil ; Mon Image d'Epinal

lundi 14 février 2022

Notre Jardin Eternel



Je l'aurais voulu Eve, dans toute sa nudité,
Dans le miroir des eaux, sur les nappes de l'herbe;
Dans la faune et la flore de cette immensité,
Je serais resté captif de ses yeux bleus superbes.

Pouvoir s' aimer a l'ombre d'une pareille nature,
Avec pour tout vêtement le plaisir d'être nus,
Et comme Adam et Eve, s'étendre sur la verdure
Sentant vibrer nos corps de passion contenue.

La femme, cette fleur merveilleuse à nulle autre pareille,
Je l'avais voulu Eve et elle l'était enfin,
Elle portait mes enfants et mes rêves de demain...
Dans sa fécondité, domptant la terre, elle devenait merveille
De nos corps nus, accomplissant l'acte d'amour en somme !
La femme devenait l'avenir de l'homme.

Et dans cette quintessence comme une apothéose,
Écrire l'histoire si belle d'un nouveau parchemin...
Cette liberté d'aimer de nos cœurs en osmose !
D'un amour éternel dans cet immense jardin.

© José Delattre - 09/03/2017.

dimanche 6 février 2022

Ecoute la Voix




Incomparable douceur, de tes doigts avec délicatesse
Ta main incline les graminées quand tu les caresses,
Comme un hommage à la beauté laissé dans ton sillage,
Dans cette flore couleur d'été, elles saluent ton passage

Dans ta parure presque nature, tu es superbe de beauté,
Tu as cueilli les boutons d'or qui parsèment cette flore
Et tu avances et tu ondules, cheveux au vent au disque d'or
Tu es si belle et ton sourire éclaire ton visage de divinité.

De ton passage sous le vent, en vagues les graminées,
Ondulent, comme la vague océan sous les alizés !
Ta poésie en image rejoint la plage sous les embruns,
Là je t'attends, impatiemment, pour partir loin

Belle des champs, ta poésie court dans le sable,
Face à la mer tu te transformes, devient Sirène
Dans une explosion de couleurs, te voilà Reine
Beauté arc-en-ciel, écoute la voix, tu es si désirable.

Mais tu prends peur et tu étales toutes les images,
De ta poésie dans le sable, tu te sens enfermée,
Prisonnière de ton serment, d'une promesse donnée,
Et à tes yeux soudain, je deviens songe, un mirage.

L'oiseau bleu de tes rêves se posant sur ta main.
Il te rassure, tu danses avec le flux de l'eau qui va,
Qui vient, que tu rejoins heureuse, alors confiante, tu m'aperçois
Viens ma princesse, que je te serre dans mes bras

© José Delattre - 03/04/2017
Tous droits réservés

Image du Web

jeudi 3 février 2022

*Trois Notes



"Trois notes de musique s'envolent dans le vent !
Rappelant aux souvenirs, mon âme de troubadour
Qui n'a jamais connu que trois notes d'amour !
Pour celle qu'il a chéri toute sa vie durant,
À aimer, rire et chanter !"

© José Delattre - 10/10/2015

Extrait Recueil "Mon Image d'Epinal"



Merci à vous

A vous qui passez de temps en temps m'accorder un peu de temps, à vous qui laissez quelques mots, à vous qui m'êtes fidèles et venez me lire régulièrement, je tiens à vous dire "MERCI". Ce jardin vous est dédié ... Il est l'essence du poète, laissez vous guider par sa plume ! Bon voyage au fil de ces pages et belles découvertes... N'hésitez pas, abonnez-vous à ce blog afin d'être les premiers avertis des nouveautés et de ne rien louper !

Rechercher dans ce blog

Dans les Pas de Baudelaire*

Sois sage ô ma douleur et tiens-toi plus tranquille... Combien de fois, naguère, n'ai-je répété ces mots, Spondylarthrite ankylosante, ...

Stat.